Tous les millions abandonnés à la déprédation ou à la cupidité sont le prix des sueurs, des larmes et peut-être du sang des peuples.
La Fayette Toutes les citations... |
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Café liberté du 11 juin 2009 : la santé en France |
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Des caisses de secours mutuel aux assurances sociales, des assurances sociales à la Sécurité Sociale, nous sommes arrivés à l'état providence, et à son échec programmé, tel que l'avait prévu Frédéric bastiat en 1848 dans une intuition de l'avenir, géniale.
André Savier et Michel Marthouret
De là, la dérive sémantique : la justice sociale, le droit à la santé pour tous, l'égalité des soins, la lutte contre la médecine soi-disant à deux vitesses (si tant est que les médecins aient jamais refusé de soigner qui que ce soit), le pacte républicain de la justice redistributrice, aboutissant à un état "kleptocratique", économiquement inflationniste car créateur d'un corps administratif, véritable trou noir des dépenses publiques, avec à terme, un contrôle de l'activité praticienne individuelle, générateur de paralysie intellectuelle et de pénurie.
Comment en sommes-nous arrivés là ? Les docteurs André Savier et Michel Marthouret ont répondu à cette question le 11 juin.
Musique : Tom la Mèche, Baba au rhum, en téléchargement libre depuis www.dogmazic.net

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Présentation de SOS-Éducation |
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La plupart des écoles en France se révèlent, en effet, incapables de transmettre des connaissances aux enfants, et particulièrement aux enfants pauvres. C'est une tragédie nationale et une honte pour notre pays. Il n'y a aucune excuse à cela, même si ministres, hauts fonctionnaires, syndicalistes, spécialistes en « science de l'éducation » et sociologues s'accordent tous pour désigner comme coupables la pauvreté, les conditions de logement, le racisme, l'exclusion, l'éclatement des familles ou la télévision.
En fait, l'école, vu les moyens colossaux dont elle dispose, a largement de quoi remplir sa mission. Mais, dans son organisation actuelle, elle est devenue un monstre qui cause plus de problèmes qu'il n'en résout.
Des solutions existent pourtant, nous avons vu lesquelles avec Aldric Boulangé, membre de SOS-Éducation, le 7 mai à Grenoble.
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Jean-Louis Caccomo : quel avenir pour l'université française ? |
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Depuis plusieurs années, le niveau général des étudiants français ne cesse de décroître. Le fonctionnement archaïque des universités française incite les étudiants les plus méritants à s'exiler à l'étranger afin de trouver une communauté qui les accueille à leur juste valeur. Les étudiants de France évoluent dans des locaux souvent vétustes ou dégradés, parfois même insalubres ; ils subissent de plus les violences répétées de groupuscules réactionnaires s'opposant à toute réforme par la force. Pour ne rien arranger, beaucoup d'étudiants s'engagent dans des filières sans débouché.
Le gouvernement a récemment entrepris une réforme des universités, qui a provoqué une levée de boucliers des syndicats d'étudiants ou des personnels universitaires. Qu'en est-il réellement de cette réforme ? Est-elle aussi ambitieuse que le gouvernement le promet, mène-t-elle les universités à la catastrophe comme le soutiennent la plupart des syndicats concernés ou bien n'est-elle encore qu'une énième tentative timorée de changer les engrenages rouillés de l'éducation nationale ? Qu'en est-il de sa contestation dans les facultés ?
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Sans liberté monétaire pas de liberté économique |
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Notre café liberté du 26 mars 2009 a eu pour thème « sans liberté monétaire, pas de liberté économique ».
La crise de 1929 comme la crise actuelle ne sont pas des crise du capitalisme. Bien au contraire, c'est le contrôle de la monnaie par l'État qui génére les cycles et les crises économiques. L'intervenant a montré qu'il est préférable que la monnaie, comme les autres biens, soit remise au marché privé plutôt qu'au monopole étatique.
L'histoire a montré que le contrôle de la monnaie par l'État a engendré de multiples tragédies économiques, mais surtout sociales et politiques. L'échange et l'épargne sont des activités naturelles et indispensables à toutes sociétés. C'est pourquoi une économie prospère et saine a besoin d'une monnaie stable et universellement acceptée. Alors que l'État emprunte des milliards qu'il devra rembourser, résistera-t-il à la facilité de l'inflation ? Existe-t-il une épargne sûre ? Y a-t-il une alternative à la monnaie-papier ?
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Blocage des voies ferroviaires grenobloises par un collectif syndical |
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Mardi 24 mars à 11h30, une trentaine de personnes ont envahi les voies ferrées de la gare de Grenoble et y ont placé des barrières de chantier, causant ainsi l'arrêt de toute la circulation. Les manifestant, salariés de l'entreprise Caterpillar et portant les insignes des syndicats CGT, FO, CFDT et CFTC se sont excusé via leur porte parole des nuisances occasionnées par leur blocage mais ont déclaré que c'était le seul moyen de faire entendre leurs revendications qui portent, entre autres choses, sur la sauvegarde de leurs emplois et l'indemnisation (voir l'interdiction) des licenciements.
Un jeune étudiant attendant son TGV témoigne : « Je devais prendre le train pour passer un entretien de stage à l'autre bout de la France ; c'est déjà difficile, surtout en ce moment, de trouver du travail, alors si en plus on nous empêche d'en chercher au nom de la sauvegarde de l'emploi... ».
« Nous ne sommes pas des casseurs ! » déclare le porte-parole entouré d'individus cagoulés. Il ne faisait pourtant pas si froid.
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Bertrand Lemennicier : la corruption dans la vie politique (café lib) |
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Pourquoi tant d'hommes politiques corrompus, condamnés et punis, se font réélire par leurs concitoyens ? Si la démocratie a pour rôle de sélectionner nos représentants au Parlement parmi les meilleurs et les plus honnêtes des hommes politiques, la réélection de corrompus par les électeurs constitue une anomalie.
Normalement dans une démocratie, les hommes politiques sont nos « représentants », ils ne sont donc que des intermédiaires, on peut alors poser légitimement la question de savoir qui sont les corrompus : les hommes politiques ou les électeurs ? La réponse réside dans les conceptions profondément immorales de la démocratie qui sont véhiculées par nos intellectuels et élites politiques. Celles-ci incitent nos concitoyens à vouloir vivre aux dépens des autres ce qui transforme nos institutions politiques en un vaste système de corruption où les « politiquement puissants » exploitent les « politiquement faibles ». Pour les économistes spécialistes des Choix Publics, cette corruption politique n'est pas une faillite du système politique que l'on pourrait corriger par des constitutions ou un régime politique qui sélectionne mieux ces représentants, elle est une conséquence naturelle de l'extension du pouvoir et de sa concentration dans les mains de quelques uns.
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Origines et perspectives du modèle suisse : café-liberté du 12 Février |
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Stefan Metzeler, co-fondateur de l'organisation libertarienne suisse pro-libertate, nous expliquait à Grenoble le 12 Février 2009 les raisons du succès d'un petit pays parmi les plus pauvres d'Europe il y a deux siècles encore et sans ressources naturelles particulières : la Suisse.
Voilà qui permet de mieux comprendre ce pays à la fois si proche et si lointain. La clé de la réussite helvétique réside dans son modèle institutionnel Bottom Up [ i.e. « poussé par le "bas" », NdE], où la base du pouvoir reste dans les mains de l'individu, et dans la concurrence fiscale entre collectivités, et ce malgré les entorses à ce modèle historique faites depuis quelques années.
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